Bernie Constantin

Serais-je atteint de gourmandise ? Ben oui ! Cela me ressemble et me convient depuis toujours. Manger m’a incité au plaisir de la vie dès ma jeunesse, si ce n’est une jouissance éternelle aussi forte que mon rock’n’roll. Déjà, la cuisine de ma maman était le moment de bonheur efficace avec des goûts que je me rappelle encore. Inimaginables, ce parfums du passé ! Parti en Amérique, j’ai découvert un grand délire de la cuisine en une vingtaine d’Etats en balade « on the road », avec souvent une viande rustique. New York, Los Angeles, santa Barbara, les repas étaient copieux et excellents. Plus tard, j’ai aimé me retrouver en France particulièrement à Paris pour déguster des mets qui m’ont séduits : le grand art des grandes cuisines. Cela dit, nous avons aussi notre cuisine qui frise le top, je suis charmé à Lausanne chaque fois que j’arrive et c’est dans ma famille ! Une viande génies qui tourne en fête ou cuisine en folie. Donc, je suis atteint de gourmandise.